Rencontre
La nuit était traversée des halots de lumière des réverbère. La musique assourdie s'échappait de la boite malgré les lourdes portes. Elles s'ouvraient et le bruit emplissait toute la rue, se répandait entre les voitures, glissait sur les trottoirs mouillés, envahissait tout l'espace. Même la pluie semblait se retirer face au vacarme qui ne durait qu'un instant. Le brouhahas étouffé reprenait presque aussitôt, l'éclair de lumière cessait immédiatement après avoir illuminé les façades endormies. Deux couples sortaient. Les femmes devant, se tenant par la taille. Elles riaient, se souriaient, se touchaient. Les hommes suivaient, silencieux. Ils marchaient un peu plus vite que la normale pour suivre leurs compagnes. Leurs talons raisonnaient avec un rythme enlevé. Les escarpins blancs de l'une accompagnaient les bottes de l'autre. Son pantalon moulant de couleur sombre répondait à la robe largement échancrée dans le dos de son amie. Leurs formes étaient toutes deux mises en valeur, elles en jouaient. Les longs cheveux blonds de l'une tombaient en cascade sur son dos découvert, alors que le roux flamboyait chez sa compagne malgré sa coupe très courte. Son chemisier de soie était largement échancré sur une peau blanche, des seins petits et fermes à peine dissimulés. Elle embrassait à pleine bouche son amie et n'hésitait pas à caresser sa poitrine opulente dont les tétons pointaient sous le tissu de la robe. Elles les titillait de sa main très blanche. Leur démarche devenait de plus en plus chaloupée à mesure que leur étreinte s'intensifiait. Elles s'arrêtaient pour mieux s'embrasser.
Le tissu de sa robe se froissait contre une porte cochère pendant qu'elle caressait celle qui l'étreignait. Du pied elle essayait de pousser la porte. En vain. Elle renonçait et s'abandonnait sous les baisers. Les hommes étaient juste derrière, le plus grand regardant la scène avec un sourire absent, l'autre se délectant du spectacle et ne cachant pas son envie. Sa partenaire posait à son tour sa main sur la porte, qui, cette fois-ci, s'ouvrait immédiatement, dans un bourdonnement électrique. Elle poussait sa complice doucement, mais avec force. Elles entraient dans le passage, suivies par leurs compagnons qui se faufilaient pendant que la porte se refermait lourdement. Ils se retrouvaient là, tous les quatre, à se regarder.
La lumière étrangement puissante les éblouissait. Elle passait sa main dans ses cheveux clairs, remettant son escarpin qu'elle avait perdu quand elles s'étaient glissées dans l'entrebâillement. Elle voyait que sa complice regardait maintenant son ami avec envie. Pendant ce temps, son propre compagnon déchirait sa robe de ses yeux. Sa grande taille, ses cheveux blonds presque blancs qui tranchaient sur son tee-shirt noir lui donnaient un charme imposant. Son pantalon de cuir, l'exacte copie de celui de son amie, le moulait avantageusement. Pendant qu'il dévorait sa proie du regard, sa complice s'approchait de celui qu'elle dévisageait. Après avoir caressé sa femme en marchant, elle venait poser ses mains pâles sur sa poitrine. Elle déboutonnait sa chemise avec une furieuse précipitation. Elle arrachait les derniers boutons, lui retirait sa chemise brusquement. Il frémissait sous la douleur procurée par les griffures que lui avaient fait ses ongles. Sans s'en inquiéter, elle s'attaquait à son jean qu'elle avait rapidement ouvert. Elle s'accroupissait devant lui, entraînant dans son mouvement le pantalon et son boxer. Elle avait un sourire qui ressemblait à un rictus. Elle semblait apprécier le sexe qui se dressait devant elle. Elle s'en emparait fermement, son possesseur se raidissant de surprise sous la force de la poigne. Elle le regardait d'un air de défi et commençait à le masturber et le sucer d'une langue pointue et exigeante.
L'homme, après la femme, s'intéressait d'elle. Il s'approchait. Il la dominait largement. Il la regardait d'un air décidé. Elle le trouvait séduisant, presque trop. Elle voyait son ami entre de bonnes mains, elle ne doutait pas qu'elle le serait bientôt également. Ses doigts étaient longs, fins mais solides. Il attrapait les bretelles de sa robe et les descendait brusquement, sans un mot. Elle fermait les yeux sous la surprise, puis souriait en les rouvrant. Ses seins ronds étaient splendides, dressés, quémandant caresses et baisers. Elle avait les bras le long du corps, bloqués par le haut sa robe qui maintenant lui faisait une ceinture à la hauteur de la taille. L'homme saisissait sa poitrine des deux mains, la massant fermement, pinçant les pointes. Elle se cambrait légèrement, n'ayant d'autre choix que de le laisser faire. Il passait les mains dans son dos, sur ses reins, ses fesses, descendait sous le bas de la robe et la remontait brusquement. Elle était à sa merci, les bras immobilisés, troussée au dessus des fesses, son string dévoilé. Il saisissait la ficelle et la tirait avec force. Elle sentait le lien marquer son sillon et caresser toute son intimité. La dentelle cédait avec une étrange facilité, comme il semblait le souhaiter. Elle était surprise mais ne disait rien, ne voulant pas risquer de passer pour trop prude. Elle s'étonnait qu'il ne semblait pas avoir fait d'effort pour déchirer sa lingerie. Il se rapprochait encore d'elle, se libérait, brandissant aussitôt un membre fier et de bonne taille. Il la prenait par les hanches et la retournait fermement face au mur contre lequel il l'appuyait. Elle était légèrement penchée en avant, ses seins et son visage éprouvant la fraîcheur de la pierre. Elle se retenait en plaçant les mains sur le mur, malgré ses bras entravés. Il ne lui laissait pas le temps de reprendre son souffle, ses esprits ou son équilibre. D'un geste précis il amenait sa verge à l'orée de sa chatte et la pénétrait sans plus attendre. Il était sans douceur mais sans brusquerie non plus. Un désir de fer et des mouvements de velours. Elle était incapable de bouger, ne pouvant que s'offrir à ses déhanchements ou s'enfuir. Elle choisissait de se laisser enfiler. Elle écartait insensiblement les jambes. Elle sentait la bonne taille du sexe qui la remplissait doucement mais inexorablement. A chaque poussée elle était un peu plus à lui. Ses souffles se muaient en gémissements.
Son ami était en nage. Il n'avait pas bougé, restant debout face à elle accroupie qui s'activait sur sa queue. Elle variait mille fois d'angle et de position pour l'engloutir de toutes les manières possibles. Sa langue allait et venait sur la totalité de son sexe, ses mains soupesaient et massaient ses couilles ou le branlaient quand ses lèvres étaient sur son gland. Il était bandé au maximum. Il soupirait, délirait de plaisir à venir. Elle intensifiait son ouvrage, toujours plus. Il était à elle, elle le possédait. Il fermait les yeux d'extase. Il sentait la fureur monter dans ses reins, quelque part au fond de lui. Il se disait que c'était bien rapide, mais son corps et son âme ne lui répondaient déjà plus. Le torrent l'envahissait. Ses remous s'attardaient à la hauteur de ses hanches avant de dévaler le long de son bassin jusqu'à son pubis. Là, il sentait le flot l'envahir, prendre de la vitesse. Il rugissait dans ses testicules. Plein d'élan il remontait dans sa verge, foudroyant. Il atteignait le gland qu'elle immobilisait dans sa bouche. Il jaillissait en une première longue saccade qui lui semblait n'avoir pas de fin. Elle ne faiblissait pas sur son ouvrage.
Elle le voyait jaillir dans la bouche de sa maîtresse. Elle était partagée entre jalousie et bonheur. Il redoublait ses efforts en la clouant contre le mur à un rythme enlevé. Elle se sentait chevauchée par un cavalier particulièrement talentueux et équipé. Tout son corps suivait ses poussées. Elle était ballottée au gré de ses coups de boutoir, perdant le sens du temps, de la réalité, de l'équilibre. Elle sentait le sexe en elle la pénétrer dans les moindres recoins, atteignant des points dont elle ignorait tout. Elle le sentait grossir, grandir en elle, à moins qu'il n'atteignait des endroits plus étroits. Elle le devinait près à imiter son compagnon. Pourtant il ne ralentissait pas la cadence de sa besogne, la tenant toujours fermement par les hanches. Toute son intimité était caressée par le membre qui rentrait en elle. Comme une absolue caresse. Elle se sentait partir, happée et possédée par le plaisir inédit qui jaillissait de tout l'intérieur de son sexe. Chaque infime portion d'en elle résonnait avec les autres et décuplait la puissance de l'étincelle qui venait de s'allumer. Le feu se propageait en elle, rayonnait dans les cuisses, remontait son pubis, son ventre, escaladait sa poitrine, passait entre ses seins, emplissait sa gorge. Elle ouvrait sa bouche de surprise, dans un cri silencieux, incapable de hurler son plaisir.
Il jaillissait encore dans sa bouche. De longs jets, puissants, brûlants. Elle engloutissait chaque goutte qu'il lui donnait. Elle lapait, aspirait le geyser qu'elle avait déclenché. Elle ne s'en lassait pas. Ses mains accompagnaient la montée de la sève tout le long de la verge. Elle le recevait sans fléchir. Il s'étonnait de la longueur et l'intensité de sa jouissance. Il pensait lui avoir donné une quantité de sperme plus importante que celle de dix jouissances habituelles. Et le flot ne se tarissait pas. Il l'épuisait. Il aurait voulu se dégager mais elle le tenait comme un étau, et son corps ne lui appartenait plus. Il blêmissait sous l'effort pendant qu'il continuait à jaillir. Il sentait ses forces l'abandonner, le plaisir prenant tout la place de sa volonté. Elle l'avalait, le gobait. Elle n'arrêtait pas de le traire, sans un instant de répit. Il se vidait dans sa bouche. Sa vue se troublait. Il se sentait las. Il perdait conscience en se demandant ce qu'il se passait. Il voyait son amie toujours clouée contre le mur par l'homme, elle le regardait d'un air absent. Elle avait le visage tourné vers lui. Il ne comprenait pas comment elle pouvait avoir un godemiché qui lui sortait de la bouche. Puis ce fut le noir.
Il la secoua encore deux fois d'une ruade finale. Ses bras ne tenaient plus le mur, ils tombaient le long de son corps qui était dans un état de relâchement extrême. Elle semblait regarder vers le haut. Elle avait gardé la bouche grande ouverte. Elle n'avait pas compris ce qui lui remontait du gosier et était venu la forcer à ouvrir les lèvres. Le gland luisant ressortait de sa gorge. Il l'avait traversée de part en part. Il la maintenait par les épaules pendant que son sexe reprenait une dimension normale, faisant le chemin inverse dans toute la hauteur de son corps. Il se retirait de de sa chatte qui ruisselait de la liqueur qu'elle avait senti couler de long de ses cuisses avant de perdre définitivement connaissance. Il la lâchait, elle s'affaissait un peu, le visage et le torse glissant contre le mur. Elle tombait à genoux et y restait, dans une position grotesque. Comme par pudeur, sa jupe retombait sur ses fesses.
Sa compagne pompait les dernières gouttes du liquide vital de sa proie. Il était affalé par terre, inerte. Elle se relevait, le contemplait. Elle essuyait les gouttes qui coulaient au coin de ses lèvres. Son compagnon s'approchait d'elle. Elle le regardait en souriant. Sans un regard pour les deux corps qu'ils laissaient sans vie, ils disparaissaient par la porte.
trioh(@)yahoo.com
Le tissu de sa robe se froissait contre une porte cochère pendant qu'elle caressait celle qui l'étreignait. Du pied elle essayait de pousser la porte. En vain. Elle renonçait et s'abandonnait sous les baisers. Les hommes étaient juste derrière, le plus grand regardant la scène avec un sourire absent, l'autre se délectant du spectacle et ne cachant pas son envie. Sa partenaire posait à son tour sa main sur la porte, qui, cette fois-ci, s'ouvrait immédiatement, dans un bourdonnement électrique. Elle poussait sa complice doucement, mais avec force. Elles entraient dans le passage, suivies par leurs compagnons qui se faufilaient pendant que la porte se refermait lourdement. Ils se retrouvaient là, tous les quatre, à se regarder.
La lumière étrangement puissante les éblouissait. Elle passait sa main dans ses cheveux clairs, remettant son escarpin qu'elle avait perdu quand elles s'étaient glissées dans l'entrebâillement. Elle voyait que sa complice regardait maintenant son ami avec envie. Pendant ce temps, son propre compagnon déchirait sa robe de ses yeux. Sa grande taille, ses cheveux blonds presque blancs qui tranchaient sur son tee-shirt noir lui donnaient un charme imposant. Son pantalon de cuir, l'exacte copie de celui de son amie, le moulait avantageusement. Pendant qu'il dévorait sa proie du regard, sa complice s'approchait de celui qu'elle dévisageait. Après avoir caressé sa femme en marchant, elle venait poser ses mains pâles sur sa poitrine. Elle déboutonnait sa chemise avec une furieuse précipitation. Elle arrachait les derniers boutons, lui retirait sa chemise brusquement. Il frémissait sous la douleur procurée par les griffures que lui avaient fait ses ongles. Sans s'en inquiéter, elle s'attaquait à son jean qu'elle avait rapidement ouvert. Elle s'accroupissait devant lui, entraînant dans son mouvement le pantalon et son boxer. Elle avait un sourire qui ressemblait à un rictus. Elle semblait apprécier le sexe qui se dressait devant elle. Elle s'en emparait fermement, son possesseur se raidissant de surprise sous la force de la poigne. Elle le regardait d'un air de défi et commençait à le masturber et le sucer d'une langue pointue et exigeante.
L'homme, après la femme, s'intéressait d'elle. Il s'approchait. Il la dominait largement. Il la regardait d'un air décidé. Elle le trouvait séduisant, presque trop. Elle voyait son ami entre de bonnes mains, elle ne doutait pas qu'elle le serait bientôt également. Ses doigts étaient longs, fins mais solides. Il attrapait les bretelles de sa robe et les descendait brusquement, sans un mot. Elle fermait les yeux sous la surprise, puis souriait en les rouvrant. Ses seins ronds étaient splendides, dressés, quémandant caresses et baisers. Elle avait les bras le long du corps, bloqués par le haut sa robe qui maintenant lui faisait une ceinture à la hauteur de la taille. L'homme saisissait sa poitrine des deux mains, la massant fermement, pinçant les pointes. Elle se cambrait légèrement, n'ayant d'autre choix que de le laisser faire. Il passait les mains dans son dos, sur ses reins, ses fesses, descendait sous le bas de la robe et la remontait brusquement. Elle était à sa merci, les bras immobilisés, troussée au dessus des fesses, son string dévoilé. Il saisissait la ficelle et la tirait avec force. Elle sentait le lien marquer son sillon et caresser toute son intimité. La dentelle cédait avec une étrange facilité, comme il semblait le souhaiter. Elle était surprise mais ne disait rien, ne voulant pas risquer de passer pour trop prude. Elle s'étonnait qu'il ne semblait pas avoir fait d'effort pour déchirer sa lingerie. Il se rapprochait encore d'elle, se libérait, brandissant aussitôt un membre fier et de bonne taille. Il la prenait par les hanches et la retournait fermement face au mur contre lequel il l'appuyait. Elle était légèrement penchée en avant, ses seins et son visage éprouvant la fraîcheur de la pierre. Elle se retenait en plaçant les mains sur le mur, malgré ses bras entravés. Il ne lui laissait pas le temps de reprendre son souffle, ses esprits ou son équilibre. D'un geste précis il amenait sa verge à l'orée de sa chatte et la pénétrait sans plus attendre. Il était sans douceur mais sans brusquerie non plus. Un désir de fer et des mouvements de velours. Elle était incapable de bouger, ne pouvant que s'offrir à ses déhanchements ou s'enfuir. Elle choisissait de se laisser enfiler. Elle écartait insensiblement les jambes. Elle sentait la bonne taille du sexe qui la remplissait doucement mais inexorablement. A chaque poussée elle était un peu plus à lui. Ses souffles se muaient en gémissements.
Son ami était en nage. Il n'avait pas bougé, restant debout face à elle accroupie qui s'activait sur sa queue. Elle variait mille fois d'angle et de position pour l'engloutir de toutes les manières possibles. Sa langue allait et venait sur la totalité de son sexe, ses mains soupesaient et massaient ses couilles ou le branlaient quand ses lèvres étaient sur son gland. Il était bandé au maximum. Il soupirait, délirait de plaisir à venir. Elle intensifiait son ouvrage, toujours plus. Il était à elle, elle le possédait. Il fermait les yeux d'extase. Il sentait la fureur monter dans ses reins, quelque part au fond de lui. Il se disait que c'était bien rapide, mais son corps et son âme ne lui répondaient déjà plus. Le torrent l'envahissait. Ses remous s'attardaient à la hauteur de ses hanches avant de dévaler le long de son bassin jusqu'à son pubis. Là, il sentait le flot l'envahir, prendre de la vitesse. Il rugissait dans ses testicules. Plein d'élan il remontait dans sa verge, foudroyant. Il atteignait le gland qu'elle immobilisait dans sa bouche. Il jaillissait en une première longue saccade qui lui semblait n'avoir pas de fin. Elle ne faiblissait pas sur son ouvrage.
Elle le voyait jaillir dans la bouche de sa maîtresse. Elle était partagée entre jalousie et bonheur. Il redoublait ses efforts en la clouant contre le mur à un rythme enlevé. Elle se sentait chevauchée par un cavalier particulièrement talentueux et équipé. Tout son corps suivait ses poussées. Elle était ballottée au gré de ses coups de boutoir, perdant le sens du temps, de la réalité, de l'équilibre. Elle sentait le sexe en elle la pénétrer dans les moindres recoins, atteignant des points dont elle ignorait tout. Elle le sentait grossir, grandir en elle, à moins qu'il n'atteignait des endroits plus étroits. Elle le devinait près à imiter son compagnon. Pourtant il ne ralentissait pas la cadence de sa besogne, la tenant toujours fermement par les hanches. Toute son intimité était caressée par le membre qui rentrait en elle. Comme une absolue caresse. Elle se sentait partir, happée et possédée par le plaisir inédit qui jaillissait de tout l'intérieur de son sexe. Chaque infime portion d'en elle résonnait avec les autres et décuplait la puissance de l'étincelle qui venait de s'allumer. Le feu se propageait en elle, rayonnait dans les cuisses, remontait son pubis, son ventre, escaladait sa poitrine, passait entre ses seins, emplissait sa gorge. Elle ouvrait sa bouche de surprise, dans un cri silencieux, incapable de hurler son plaisir.
Il jaillissait encore dans sa bouche. De longs jets, puissants, brûlants. Elle engloutissait chaque goutte qu'il lui donnait. Elle lapait, aspirait le geyser qu'elle avait déclenché. Elle ne s'en lassait pas. Ses mains accompagnaient la montée de la sève tout le long de la verge. Elle le recevait sans fléchir. Il s'étonnait de la longueur et l'intensité de sa jouissance. Il pensait lui avoir donné une quantité de sperme plus importante que celle de dix jouissances habituelles. Et le flot ne se tarissait pas. Il l'épuisait. Il aurait voulu se dégager mais elle le tenait comme un étau, et son corps ne lui appartenait plus. Il blêmissait sous l'effort pendant qu'il continuait à jaillir. Il sentait ses forces l'abandonner, le plaisir prenant tout la place de sa volonté. Elle l'avalait, le gobait. Elle n'arrêtait pas de le traire, sans un instant de répit. Il se vidait dans sa bouche. Sa vue se troublait. Il se sentait las. Il perdait conscience en se demandant ce qu'il se passait. Il voyait son amie toujours clouée contre le mur par l'homme, elle le regardait d'un air absent. Elle avait le visage tourné vers lui. Il ne comprenait pas comment elle pouvait avoir un godemiché qui lui sortait de la bouche. Puis ce fut le noir.
Il la secoua encore deux fois d'une ruade finale. Ses bras ne tenaient plus le mur, ils tombaient le long de son corps qui était dans un état de relâchement extrême. Elle semblait regarder vers le haut. Elle avait gardé la bouche grande ouverte. Elle n'avait pas compris ce qui lui remontait du gosier et était venu la forcer à ouvrir les lèvres. Le gland luisant ressortait de sa gorge. Il l'avait traversée de part en part. Il la maintenait par les épaules pendant que son sexe reprenait une dimension normale, faisant le chemin inverse dans toute la hauteur de son corps. Il se retirait de de sa chatte qui ruisselait de la liqueur qu'elle avait senti couler de long de ses cuisses avant de perdre définitivement connaissance. Il la lâchait, elle s'affaissait un peu, le visage et le torse glissant contre le mur. Elle tombait à genoux et y restait, dans une position grotesque. Comme par pudeur, sa jupe retombait sur ses fesses.
Sa compagne pompait les dernières gouttes du liquide vital de sa proie. Il était affalé par terre, inerte. Elle se relevait, le contemplait. Elle essuyait les gouttes qui coulaient au coin de ses lèvres. Son compagnon s'approchait d'elle. Elle le regardait en souriant. Sans un regard pour les deux corps qu'ils laissaient sans vie, ils disparaissaient par la porte.
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